LCI : L'UMP attaque Ségolène Royal, opération de diversion
Durée : 02:11Pris le : 12 avril 2008
Analyse Pierre-Luc Séguillon (LCI)
L'UMP n'a pas été avare d'attaques vendredi envers Ségolène Royal, condamnée la veille pour licenciement abusif. Une véritable opération de diversion, après une semaine de cafouillage au gouvernement, selon Pierre-Luc Séguillon.
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires. Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin. Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale.
Analyse Pierre-Luc Séguillon (LCI)
L'UMP n'a pas été avare d'attaques vendredi envers Ségolène Royal, condamnée la veille pour licenciement abusif. Une véritable opération de diversion, après une semaine de cafouillage au gouvernement, selon Pierre-Luc Séguillon.
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires. Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin. Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale.
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