Police Dans les écoles : quartier Belleville (Paris) ; la polémique enfle

Publié le par Lannig

I Télé : Police Dans les Ecoles - Rue Rampal, quartier Belleville (Paris)

Durée : 01:28Pris le : 23 mars 2007Lieu : France -

Police Dans les Ecoles - Rue Rampal, quartier Belleville (Paris). La directrice d’une école maternelle, proche du lieu où s’étaient produits mardi des incidents violents entre parents d’élèves et policiers lors de l’arrestation d’un parent sans papiers d’enfants scolarisés, a été interpellée vendredi matin et placée en garde à vue, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. Elle a été remise en liberté dans l'après-midi. La directrice de l’école maternelle Rampal à Paris (XIXe) a été interpellée pour «outrage et dégradation de biens public en réunion», a-t-on précisé de même source. Elle a été placée en garde à vue au commissariat Erik-Satie du XIXe arrondissement. Vendredi après midi, une soixantaine de personnes s'étaient regroupées devant le commissariat en signe de protestation. Selon Brigitte Wieser, porte parole de RESF (Réseau Education sans frontières), des policiers avaient interpellé mardi vers 18H00 dans un café appelé «le petit Rampal», le grand-père chinois et sans papiers d’enfants scolarisés dans le groupe scolaire de la rue Rampal, tout proche. Les policiers n'auraient pas hésité à utiliser la violence physique et à asperger la rue de gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s’opposaient à cette interpellation. Le grand-père chinois, emmené mardi en fin d’après-midi au commissariat du IIè arrondissement, a été remis en liberté mercredi, a précisé RESF. Plusieurs parents dont les enfants ont eu à subir les jets de gaz lacrymogène mardi ont par ailleurs voulu déposer plainte vendredi matin au commissariat du XIXe qui les a renvoyés sur l’IGS (Inspection générale des services, la police des polices. En conséquence, ces parents ont appelé à un rassemblement lundi matin devant l’IGS dans le XIIe arrondissement.

Police
envoyé par FunkyMotion

Marianne : Directrice d'école arrêtée : réactions à gauche

Une directrice d'école maternelle où a eu lieu l'arrestation d'un parent sans papier d'enfant scolarisé a été interpellée ce matin, puis relâchée. A gauche, les réactions d'indignation se multiplient. 
La directrice d'une école maternelle du XIXe arrondissement, à Paris, interpellée ce matin pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion », a été remise en liberté dans l'après-midi. Mardi, des incidents violents entre parents d'élèves et policiers s'étaient produits devant son établissement, l'école Rampal (XIXe, quartier de Belleville), lors de l'arrestation d'un parent sans papiers d'enfants scolarisés dans l'école. Des gaz lacrymogènes ont été utilisés lors de ces incidents.

Par la voix de son porte-parole, Julien Dray, « le Parti socialiste demande solennellement à ce que toute la lumière soit faite sur l'arrestation de la directrice ». Il ajoute que Nicolas Sarkzoy « dit qu'il a changé, parle d'amour et demande à ses porte-parole de donner de lui une image adoucie, mais la réalité de la politique qui est, et serait la sienne s'il était élu, est toujours aussi violente ».

Dominique Voynet estime dans un communiqué que le candidat UMP touche « à l'un des derniers refuges des valeurs de la République – l'école » et demande que « de telles actions soient désormais proscrites ». Marie-George Buffet demande quant à elle « jusqu'où ira la violence et l'absurdité de la politique ultra-répressive menée par le gouvernement ? », et juge cette arrestation « révoltante ».

Vendredi 23 Mars 2007 - Marianne2007.info

LA REACTION DE SEGOLENE ROYAL
Réagissant au placement en garde à vue pendant quelques heures d'une directrice d'école maternelle à Paris, Ségolène Royal a accusé vendredi Nicolas Sarkozy de "traquer des enfants, des sans-papiers dans des écoles" et dénoncé "une confusion des tâches et des valeurs" du ministre de l'Intérieur et candidat UMP à l'élection présidentielle.

"Il faudra aussi que la France reste fidèle à ce qu'elle est, aux valeurs qui sont les siennes. Et quand une institutrice est retenue en garde à vue parce qu'elle protège les enfants de son école, on ne reconnaît pas la France telle que nous l'aimons", a déclaré la candidate socialiste en meeting à Nice. "Les enseignants ne sont pas des auxiliaires de la police".

"Non ça n'est pas ça la France que nous voulons, ça n'est pas comme cela que l'on défend l'identité nationale, bien au contraire. La France que nous voulons, c'est une France où règne un ordre juste", a ajouté Ségolène Royal, qui a dit son "refus des amalgames, le refus des racismes, le refus des discriminations, le refus de toutes les formes de violence et de brutalités".


France 2 / JT de la nuit : la polémique enfle
Durée : 02:15Pris le : 24 mars 2007Lieu : France 23-03-2007

Sarko-lepenisme
envoyé par inet

La vidéo originale :
Ca se passe à la sortie d'une école dans le quartier de Belleville, le 20 mars 2007, à l'angle de 4 écoles, les écoles Lasalle et Rampal. C'est filmé par un amateur. On y distingue des enfants jeunes, très jeunes.

RESF (Réseau Education Sans Frontières) dénonce des «rafles» devant les écoles (http://www.educationsansfrontieres.org/ ?article4889)

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Publié dans Actualités Diverses

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