En direct-live sur BFM TV
Durée : 03:31Pris le : 01 mai 2007Lieu : FranceCali au concert de soutien de ségolène Royal. Le 1er mai 2007 au staade Charlèty à Paris.
Le meeting de Ségolène Royal à Charléty en direct in marianne2007.info
Les Ségolistes réunis autour de la candidate
Après son discours, Ségolène Royal a été ovationnée par les militants. Sur scène, François Hollande l'a rejoint – très applaudi lui aussi -, ainsi que quelques cadres du Parti socialiste, comme Razzye Hammadi, Elisabeth Guigou et Bertrand Delanoë, entre autres. Des artistes aussi, sont venus se joindre à elle : Philippe Torreton, Disiz Lapeste, Cali, Bénabar, Renaud, Yvan Le Bolloch et Yannick Noah. Un peu plus tard, après la prestation de Renaud, la candidate est remontée sur scène, main dans la main avec Yannick Noah. « Merci à Ségolène d'être restée jusqu'au bout », a lancé l'ancien tennisman, « je suis fier d'être un Français de gauche ! »
Noël Mamère : « Sarkozy parle le Le Pen couramment »
Noël Mamère a applaudi le discours de Ségolène Royal : « ce sont des mots de paix civile et de réconciliation, de fraternité », a-t-il commenté. « Ca change de ce qu'on a entendu du côté de l'UMP », a-t-il observé, agacé de « l'humiliation de ceux qui se sont battus en 68 ». « Sarkozy, aujourd'hui, parle le Le Pen couramment », a déclaré l'élu Vert. Il espère que « le débat qui va avoir lieu demain contribuera à convaincre ceux qui hésitent encore ». Plus que 3 jours, comme dit la candidate…
à partir de 16 heures 30
En direct-live sur BFM TV
Ségolène Royal vous convie à un Grand concert-meeting parisien
"Pour nous c'est elle" au stade Charléty, dans le XIIIe arrondissement de Paris.
Elle sera rejointe par :
Benabar, Cali, Michel Delpech, Disiz La Peste, Leny Escudero, Miossec, Yannick Noah, Mafia Kafri, Renaud, Sapho, Têtes raides, Mokobé, Kery James, Grand corps malade
et d'autres artistes
qui exprimeront leur soutien et leur espoir de voir gagner la
"France présidente" le 6 mai.
Le meeting de Ségolène Royal à Charléty en direct in marianne2007.info
Marianne2007.info vous fait vivre en temps réel le dernier meeting parisien de la candidate socialiste.
Les Ségolistes réunis autour de la candidate
Après son discours, Ségolène Royal a été ovationnée par les militants. Sur scène, François Hollande l'a rejoint – très applaudi lui aussi -, ainsi que quelques cadres du Parti socialiste, comme Razzye Hammadi, Elisabeth Guigou et Bertrand Delanoë, entre autres. Des artistes aussi, sont venus se joindre à elle : Philippe Torreton, Disiz Lapeste, Cali, Bénabar, Renaud, Yvan Le Bolloch et Yannick Noah. Un peu plus tard, après la prestation de Renaud, la candidate est remontée sur scène, main dans la main avec Yannick Noah. « Merci à Ségolène d'être restée jusqu'au bout », a lancé l'ancien tennisman, « je suis fier d'être un Français de gauche ! »
Noël Mamère : « Sarkozy parle le Le Pen couramment »
Noël Mamère a applaudi le discours de Ségolène Royal : « ce sont des mots de paix civile et de réconciliation, de fraternité », a-t-il commenté. « Ca change de ce qu'on a entendu du côté de l'UMP », a-t-il observé, agacé de « l'humiliation de ceux qui se sont battus en 68 ». « Sarkozy, aujourd'hui, parle le Le Pen couramment », a déclaré l'élu Vert. Il espère que « le débat qui va avoir lieu demain contribuera à convaincre ceux qui hésitent encore ». Plus que 3 jours, comme dit la candidate…
Vincent Peillon : « On a senti un petit down mais… »
Interrogé par Marianne2007.info, Vincent Peillon a confié que les socialistes avaient eu « un petit down ces jours-ci » : « sans doute l'effet Bercy », a-t-il analysé, « mais là, on est dans l'énergie, le devoir de victoire ». Il estime que pour le débat qui aura lieu demain soir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, sa candidate a d'abord besoin « qu'on la laisse tranquille » : « je reçois 20 SMS par jour, je croise des gens dans la rue qui me disent : « N'oublie pas de lui dire ci et ça, d'attaquer Sarkozy là-dessus… » Mais avant tout, ce dont elle a besoin, c'est de se concentrer sur l'essentiel. » Le député de la Somme précise que l'objectif de Ségolène Royal, demain, ne sera pas de déstabiliser son adversaire, « mais d'affirmer son projet ».
18h30 : Des people pour Ségolène
Dans les tribunes VIP, on retrouve quelques têtes connues : les comédiennes Sylvie Testud, Emmanuelle Béart, Valéria Bruni-Tedeschi, Danielle Evenoux, les acteurs Jean-Pierre Darroussin et Didier Bezace, le cinéaste François Ozon, la chanteuse Jane Birkin, le producteur Dominique Besnéhard, la romancière Nancy Huston et, moins show-bizz, Martin Hirsch, le président d'Emmaüs France.
DSK : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite »
Dominique Strauss-Kahn a enfin réussi à rentrer ! Accompagné de son épouse, Anne Sinclair, il a accepté de commenter les déclarations de Ségolène Royal rapportées dans Le Monde daté du 2 mai, qui envisageait son éventuelle nomination au poste de Premier ministre : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite », a précautionneusement déclaré l'ancien ministre des Finances. Sourire aux lèvres, il s'est cependant déclaré satisfait de « voir ses compétences reconnues ». A l'opposé du pessimisme de certains socialistes sur l'issue du scrutin de dimanche, il s'est montré philosophe : « Nicolas Sarkozy a un avantage aujourd'hui dans les sondages, nous aurons un avantage le jour du vote. S'il fallait choisir, j'ai choisi. »
Bertrand Delanoë : « un mouvement magnifique », mais…
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a célébré le « mouvement magnifique » qui a permis de « rassembler toutes les forces de la jeunesse » au stade Charléty aujourd'hui. Mais dans son entourage, et du côté de certains dirigeants socialistes, on sent malgré tout une sourde inquiétude. Malgré la réussite évidente de ce meeting parisien, à l'abri des caméras, quelques uns n'hésitent pas à confier leur pessimisme sur l'issue du scrutin…
17h30 : Le stade est plein
Tandis que le rappeur Disiz Lapeste enflamme la foule, des milliers de sympathisants sont bloqués, à 17h30, devant les portes du stade Charléty. Avec 40 000 personnes à l'intérieur, il est déjà plein. Parmi les retardataires, Dominique Strauss-Kahn et Arnaud Montebourg batailleraient pour rentrer.
Michel Rocard : « Il faut qu'elle gagne ! »
Michel Rocard, tout sourire, est venu assister au concert au stade Charléty. Interrogé sur le dialogue qui s'est noué récemment entre Ségolène Royal et François Bayrou, il s'est dit « heureux » de voir se déployer, dans cette deuxième partie de la campagne « un socialisme non sectaire », « capable de vaincre », selon lui. Commentant les déclarations de la candidate socialiste, hier, dans Le Monde, qui évoquait la possibilité de nommer Dominique Strauss-Kahn premier ministre, il s'est exclamé : « Mais je pense que c'est vrai, en plus ! » et a ajouté que c'était « un homme très capable ». Il a perdu son sourire pour parler d'Eric Besson, l'ancien député socialiste qui préparerait Nicolas Sarkozy au débat de demain : « Les traîtres existent depuis longtemps dans l'histoire politique, et ce n'est pas honorable », a-t-il dit. Mais il l'a retrouvé pour encourager sa candidate : « Il faut qu'elle gagne ! », a-t-il lancé.
A 17h00 : plus de 30 000 personnes
Yvan Le Bolloch, en Monsieur Loyal du spectacle, a annoncé que plus de 40 000 personnes attendaient à l'extérieur du stade. Pour leur faire de la place, il a demandé avec humour aux 30 000 personnes déjà réunies dans un stade déjà quasiment plein « de se décaler de la gauche vers la droite ». Le RER B continue de déverser un flot de sympathisants socialistes. A l'extérieur, les échoppes traditionnelles – vendeurs de frites, vendeurs d'eau – se sont déployés. Des concours de break dance et de petits spectacles ont également lieu ici et là tout autour du stade.
La reine des Miss sacre royal
La marraine des Miss France, Geneviève de Fontenay, a elle aussi fait le déplacement pour soutenir la candidate socialiste. Cette fervente sympathisant de Lutte ouvrière a prédit une surprise pour dimanche prochain. « Demain soir, le débat sera un grand moment de télévision. Je suis très confiante. » Elle s'est dit « ravie, pour la première fois, d'être dans un stade de foot ».
Jean-christophe Cambadélis : « au 2ème tour, on élimine »
Jean-Christophe Cambadélis, très proche de Dominique Strauss-Kahn, est lui aussi venu soutenir Ségolène Royal à Charléty. Interrogé par Marianne2007.info, le théoricien de la gauche plurielle ne s'est pas dit choqué par un rassemblement des électeurs, depuis ceux d'Arlette Laguiller jusqu'à ceux de François Bayrou : « Au premier tour, on choisit, au deuxième, on élimine. Il est normal que les forces de gauche et les forces progressistes se rassemblent pour s'opposer à une adversaire dangereux pour la France, pour l'emploi et pour la liberté. »
Elisabeth Guigou : « un meeting moins convenu» que Sarkozy à Bercy
Elisabeth Guigou est venue assister au concert de soutien à Ségolène Royal au stade Charléty. Elle a précisé pour Marianne2007.info qu'elle jugeait ce meeting « plus festif, plus généreux » et « moins compassé et moins convenu » que celui de Nicolas Sarkozy à Bercy, dimanche dernier. « Je connais et j'apprécie beaucoup tous les artistes qui sont ici. Spécialement Grand corps malade, que j'aime énormément. C'est un artiste de Seine Saint-Denis, c'est important qu'il soit là. » Commentant le débat auquel elle a participé dimanche dernier dans l'émission France Europe Express, elle a fait savoir qu'elle avait trouvé Jean-François Coppé « d'une mauvaise foi absolue ». Confiante, elle ne s'est pas dite inquiète du fait que l'ex député socialiste Eric Besson prépare Nicolas Sarkozy au débat qui aura lieu entre les deux candidats demain soir : « Sans blague : c'est le degré zéro de la politique », a-t-elle simplement lâché.
A 16h00 : déjà 25 000 symbathisants
A 16h00, le stade Charléty, où doit bientôt commencer le dernier meeting parisien de Ségolène Royal, accueille un flux continu de sympathisants. Ils sont déjà plus de 25 000, étalés sur les gradins et remplissant progressivement la pelouse. La chanteuse Sapho vient de terminer sa prestation, Yvan le Bolloch et son groupe « Ma guitare s'appelle revient» chauffent le public.
Interrogé par Marianne2007.info, Vincent Peillon a confié que les socialistes avaient eu « un petit down ces jours-ci » : « sans doute l'effet Bercy », a-t-il analysé, « mais là, on est dans l'énergie, le devoir de victoire ». Il estime que pour le débat qui aura lieu demain soir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, sa candidate a d'abord besoin « qu'on la laisse tranquille » : « je reçois 20 SMS par jour, je croise des gens dans la rue qui me disent : « N'oublie pas de lui dire ci et ça, d'attaquer Sarkozy là-dessus… » Mais avant tout, ce dont elle a besoin, c'est de se concentrer sur l'essentiel. » Le député de la Somme précise que l'objectif de Ségolène Royal, demain, ne sera pas de déstabiliser son adversaire, « mais d'affirmer son projet ».
18h30 : Des people pour Ségolène
Dans les tribunes VIP, on retrouve quelques têtes connues : les comédiennes Sylvie Testud, Emmanuelle Béart, Valéria Bruni-Tedeschi, Danielle Evenoux, les acteurs Jean-Pierre Darroussin et Didier Bezace, le cinéaste François Ozon, la chanteuse Jane Birkin, le producteur Dominique Besnéhard, la romancière Nancy Huston et, moins show-bizz, Martin Hirsch, le président d'Emmaüs France.
DSK : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite »
Dominique Strauss-Kahn a enfin réussi à rentrer ! Accompagné de son épouse, Anne Sinclair, il a accepté de commenter les déclarations de Ségolène Royal rapportées dans Le Monde daté du 2 mai, qui envisageait son éventuelle nomination au poste de Premier ministre : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite », a précautionneusement déclaré l'ancien ministre des Finances. Sourire aux lèvres, il s'est cependant déclaré satisfait de « voir ses compétences reconnues ». A l'opposé du pessimisme de certains socialistes sur l'issue du scrutin de dimanche, il s'est montré philosophe : « Nicolas Sarkozy a un avantage aujourd'hui dans les sondages, nous aurons un avantage le jour du vote. S'il fallait choisir, j'ai choisi. »
Bertrand Delanoë : « un mouvement magnifique », mais…
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a célébré le « mouvement magnifique » qui a permis de « rassembler toutes les forces de la jeunesse » au stade Charléty aujourd'hui. Mais dans son entourage, et du côté de certains dirigeants socialistes, on sent malgré tout une sourde inquiétude. Malgré la réussite évidente de ce meeting parisien, à l'abri des caméras, quelques uns n'hésitent pas à confier leur pessimisme sur l'issue du scrutin…
17h30 : Le stade est plein
Tandis que le rappeur Disiz Lapeste enflamme la foule, des milliers de sympathisants sont bloqués, à 17h30, devant les portes du stade Charléty. Avec 40 000 personnes à l'intérieur, il est déjà plein. Parmi les retardataires, Dominique Strauss-Kahn et Arnaud Montebourg batailleraient pour rentrer.
Michel Rocard : « Il faut qu'elle gagne ! »
Michel Rocard, tout sourire, est venu assister au concert au stade Charléty. Interrogé sur le dialogue qui s'est noué récemment entre Ségolène Royal et François Bayrou, il s'est dit « heureux » de voir se déployer, dans cette deuxième partie de la campagne « un socialisme non sectaire », « capable de vaincre », selon lui. Commentant les déclarations de la candidate socialiste, hier, dans Le Monde, qui évoquait la possibilité de nommer Dominique Strauss-Kahn premier ministre, il s'est exclamé : « Mais je pense que c'est vrai, en plus ! » et a ajouté que c'était « un homme très capable ». Il a perdu son sourire pour parler d'Eric Besson, l'ancien député socialiste qui préparerait Nicolas Sarkozy au débat de demain : « Les traîtres existent depuis longtemps dans l'histoire politique, et ce n'est pas honorable », a-t-il dit. Mais il l'a retrouvé pour encourager sa candidate : « Il faut qu'elle gagne ! », a-t-il lancé.
A 17h00 : plus de 30 000 personnes
Yvan Le Bolloch, en Monsieur Loyal du spectacle, a annoncé que plus de 40 000 personnes attendaient à l'extérieur du stade. Pour leur faire de la place, il a demandé avec humour aux 30 000 personnes déjà réunies dans un stade déjà quasiment plein « de se décaler de la gauche vers la droite ». Le RER B continue de déverser un flot de sympathisants socialistes. A l'extérieur, les échoppes traditionnelles – vendeurs de frites, vendeurs d'eau – se sont déployés. Des concours de break dance et de petits spectacles ont également lieu ici et là tout autour du stade.
La reine des Miss sacre royal
La marraine des Miss France, Geneviève de Fontenay, a elle aussi fait le déplacement pour soutenir la candidate socialiste. Cette fervente sympathisant de Lutte ouvrière a prédit une surprise pour dimanche prochain. « Demain soir, le débat sera un grand moment de télévision. Je suis très confiante. » Elle s'est dit « ravie, pour la première fois, d'être dans un stade de foot ».
Jean-christophe Cambadélis : « au 2ème tour, on élimine »
Jean-Christophe Cambadélis, très proche de Dominique Strauss-Kahn, est lui aussi venu soutenir Ségolène Royal à Charléty. Interrogé par Marianne2007.info, le théoricien de la gauche plurielle ne s'est pas dit choqué par un rassemblement des électeurs, depuis ceux d'Arlette Laguiller jusqu'à ceux de François Bayrou : « Au premier tour, on choisit, au deuxième, on élimine. Il est normal que les forces de gauche et les forces progressistes se rassemblent pour s'opposer à une adversaire dangereux pour la France, pour l'emploi et pour la liberté. »
Elisabeth Guigou : « un meeting moins convenu» que Sarkozy à Bercy
Elisabeth Guigou est venue assister au concert de soutien à Ségolène Royal au stade Charléty. Elle a précisé pour Marianne2007.info qu'elle jugeait ce meeting « plus festif, plus généreux » et « moins compassé et moins convenu » que celui de Nicolas Sarkozy à Bercy, dimanche dernier. « Je connais et j'apprécie beaucoup tous les artistes qui sont ici. Spécialement Grand corps malade, que j'aime énormément. C'est un artiste de Seine Saint-Denis, c'est important qu'il soit là. » Commentant le débat auquel elle a participé dimanche dernier dans l'émission France Europe Express, elle a fait savoir qu'elle avait trouvé Jean-François Coppé « d'une mauvaise foi absolue ». Confiante, elle ne s'est pas dite inquiète du fait que l'ex député socialiste Eric Besson prépare Nicolas Sarkozy au débat qui aura lieu entre les deux candidats demain soir : « Sans blague : c'est le degré zéro de la politique », a-t-elle simplement lâché.
A 16h00 : déjà 25 000 symbathisants
A 16h00, le stade Charléty, où doit bientôt commencer le dernier meeting parisien de Ségolène Royal, accueille un flux continu de sympathisants. Ils sont déjà plus de 25 000, étalés sur les gradins et remplissant progressivement la pelouse. La chanteuse Sapho vient de terminer sa prestation, Yvan le Bolloch et son groupe « Ma guitare s'appelle revient» chauffent le public.
Mardi 01 Mai 2007
Anna Borrel
Durée : 00:40Pris le : 29 avril 2007Lieu : Paris, FranceFrédéric Bouscarle, président du mouvement de bénévoles handicapés ( Handi Pop')qui soutiennet la candidature de Nicolas Sarkozy nous présente l'ambiance du meeting en LSF.
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