France 2 : Alain Soral chez Ardisson
Durée : 19:19Pris le : 28 mai 2007Lieu : France
Sorall explique que le Front national est le seul parti qui lutterait efficacement contre la déferlante capitaliste et ultra-libérale. Son itinéraire, du Parti communiste au Front national, accompagné de ses proclamations d'être désormais devenu ferme partisan du nationalisme, et depuis qu'il se déclare « national-républicain » voire national-révolutionnaire, l'ont fait comparer au fasciste Jacques Doriot. Le 24 février 2007, il s'engage dans la campagne de Jean-Marie Le Pen, à la convention présidentielle du Front national.
Le 22 avril 2007, lors de la soirée électorale salle Équinoxe après le net recul de Jean-Marie Le Pen lors du premier tour de l'élection présidentielle, Alain Soral, visiblement déçu, déclare que « Le Pen méritait la France mais je » et annonce qu'il va voter Ségolène Royal.Bien qu'il reconnaisse son programme « économico-social » dans celui de Nicolas Sarkozy qui l'aurait « plagié » (« Quand il parle de son projet pour gagner le deuxième tour, c'est à 90 % le programme du Front, et le programme de cette campagne... »), il affirme qu'il n'appliquera pas ce programme « patriote », le candidat étant selon lui « libéral-sécuritaire » : « Ce type-là ne peut pas être à la fois l'agent de tous les lobbys financiers internationaux les plus puissants et, en même temps, quelqu'un qui va faire une économie patriote. C'est incompatible[15]. » Parallèlement à son engagement au FN,
Alain Soral a récemment lancé son propre mouvement, appelé Égalité et réconciliation, autour de personnes motivées de donner une image nouvelle du Front national.
Sorall explique que le Front national est le seul parti qui lutterait efficacement contre la déferlante capitaliste et ultra-libérale. Son itinéraire, du Parti communiste au Front national, accompagné de ses proclamations d'être désormais devenu ferme partisan du nationalisme, et depuis qu'il se déclare « national-républicain » voire national-révolutionnaire, l'ont fait comparer au fasciste Jacques Doriot. Le 24 février 2007, il s'engage dans la campagne de Jean-Marie Le Pen, à la convention présidentielle du Front national.
Le 22 avril 2007, lors de la soirée électorale salle Équinoxe après le net recul de Jean-Marie Le Pen lors du premier tour de l'élection présidentielle, Alain Soral, visiblement déçu, déclare que « Le Pen méritait la France mais je » et annonce qu'il va voter Ségolène Royal.Bien qu'il reconnaisse son programme « économico-social » dans celui de Nicolas Sarkozy qui l'aurait « plagié » (« Quand il parle de son projet pour gagner le deuxième tour, c'est à 90 % le programme du Front, et le programme de cette campagne... »), il affirme qu'il n'appliquera pas ce programme « patriote », le candidat étant selon lui « libéral-sécuritaire » : « Ce type-là ne peut pas être à la fois l'agent de tous les lobbys financiers internationaux les plus puissants et, en même temps, quelqu'un qui va faire une économie patriote. C'est incompatible[15]. » Parallèlement à son engagement au FN,
Alain Soral a récemment lancé son propre mouvement, appelé Égalité et réconciliation, autour de personnes motivées de donner une image nouvelle du Front national.
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