Les quadras du PS : Aurélie Filipetti
rue89.com : La jeune garde socialiste en marche vers la réno
Durée : 08:07Pris le : 24 août 2007 L'émission diffusée sur France 2 le vendredi 24 août 2007 Durée : 01:54 Pris le : 18 juin 2007Lieu : France Durée : 01:05 Pris le : 18 juin 2007Lieu : France Interview de Aurelie Filipetti (député PS de Moselle, ex-membre de l'équipe de Ségolène Royal) Durée : 07:57Pris le : 01 avril 2007Lieu : Paris, France Durée : 12:16Pris le : 16 mars 2007Lieu : Monde, France Le débat entre Aurélie Filipetti et Alain Bauer reçus par la rédaction de TV5 monde le vendredi 16 mars 2007. Durée : 38:50Pris le : 17 décembre 2006Lieu : Miami, Etats-Unis Proche de Ségolène Royal, Aurélie Filipetti la défend devant J.L. Borloo chez F.O.G. (16/12 France 5) - Visitez www.segoleneroyal.tv Durée : 03:19Pris le : 14 décembre 2006Lieu : France Aurélie Filipetti, ex-Verts, explique son engagement dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Pour elle, la candidate socialiste est "profondément écologiste".
Mme Filippetti - ex Verts
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in wikipedia :
Aurélie Filippetti, née le 17 juin 1973 à Villerupt (Meurthe-et-Moselle), en Lorraine, est une femme politique et romancière française. Elle est membre du Parti socialiste et députée de la 8e circonscription de Moselle depuis juin 2007.
Ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay - Saint-Cloud, elle est agrégée de lettres classiques.
Elle est la fille d'un mineur de fond communiste, Angelo Filippetti (1938-1992), maire d'Audun-le-Tiche (Moselle) de 1983 à 1992, conseiller général de la Moselle (1979-1983), et la petite-fille d'immigrés italiens venus travailler dans les mines de fer de Lorraine.
Elle raconte dans son premier roman paru en 2003, Les Derniers Jours de la classe ouvrière, comment son grand-père, résistant, fut arrêté par la Gestapo au fond de la mine où il travaillait, puis déporté en camp de concentration avec ses deux frères[1]. Elle y explore aussi le thème de la mémoire ouvrière et du sentiment de déclassement du monde ouvrier après la fermeture des mines et des usines sidérurgiques en Lorraine.
D'abord sympathisante trotskyste, elle devient militante active de l'extrême gauche aux côtés d'Olivier Besancenot. Puis progressivement déçue par l'absence de réalisme des militants de la LCR, elle les quite pour devenir adhérente des Verts, Aurélie Filippetti est élue en mars 2001 conseillère du 5e arrondissement de Paris, sur la liste des Verts (13,75% au premier tour). Sa candidature recueille 6,6 % des voix dans la deuxième circonscription de Paris lors des élections législatives de 2002.
Parce que son investiture dans la circonscription de Longwy lui était refusée conformément à l'avis des adhérents de la circonscription et de la région, Aurélie Filippetti quitte les Verts fin octobre 2006 en dénoncant « la confiscation du pouvoir par un quarteron d'apparatchiks » et précise: « En tant qu’enfant d’ouvrier, je constate que les blocages des structures internes et la culture groupusculaire ont empêché l’élargissement de la base électorale et militante des Verts aux catégories populaires, sur des bases sociales et non communautaristes ».[2]
En novembre 2006, elle rejoint l'équipe de campagne rapprochée de Ségolène Royal, candidat
e à l'élection présidentielle de 2007, comme conseillère spéciale (environnement, culture, éducation, sujets de société).
En mai 2007, Aurélie Filippetti, un temps pressentie pour la 7ème circonscription de Meurthe et Moselle (Longwy), est finalement parachutée par le Parti Socialiste dans la 8ème circonscription de Moselle (Rombas-Bouzonville), face à l'UMP Alain Missoffe, alors que le PS sortant Jean-Marie Aubron ne se représente pas.[3]Elle est élue le 17 juin 2007 avec 50,96% des voix.
Aurélie Filippetti est membre fondatrice de la Convention pour la sixième République aux cotés d'Arnaud Montebourg.