Les jeunes s'invitent dans le débat
Témoignages de jeunes, participations au projet présidentiel de Ségolène Royal - "les partis politiques, pendant des années ont fait ça d'écrire un programme de leur coté et dire oui, je vous propose ça, et c'est ça ou rien" - "Ce qui est intéressant dans les débats participatifs, que tu sois 15, 20, 50, 90 ou 1000 t'as une interaction et t'as une intelligence collective qui s'organise lorsque tu fait des débats" - "Y en a qui essaye de rabaisser le niveau de la campagne et de polémiquer sur tel ou tel mot, telle ou telle petite provocation. Nous les questions de font qui nous intéresse, je vous parlais de l'éducation, de la jeunesse, on va en débattre tout à l'heure. Mais il y a aussi des choses qu'on accepte pas. Que les Renseignement Généraux, que l'appareil d'État soit utilisé par un candidat à la présidentielle qui est censé organiser les élections, en tant que ministre de l'intérieur, et on parle de politique, on parle pas uniquement de polémiques et de confrontations entre parti, on est pas la pour faire la politique d'une personne. On est là pour défendre un projet, des idées et c'est ce qu'on fera pendant la campagne" - "parce que le débat participatif, il faut des propositions aussi, c'est bien ça. Je propose que une fois élue, et qu'il y a une majorité à l'assemblée nationale et c'est très important, faut pas l'oublier, qu'on fasse une loi pour protéger tout les jeunes qui sont en stage, qu'ils soient prioritaires pour l'accès à l'emploi, dans les sociétés, qu'elles soient privées ou publiques. Que ces grandes entreprises arrêtent de faire des bénéfices sur le dos des jeunes" -Ségolène Royal: "Sur l'exploitation des jeunes en stage, ça c'est vrai qui ets remonté de nombreux débats participatifs, de nombreux débats sur internet, des progrès doivent être fait dans ce domaine. la lutte contre le CPE a aussi montré que l'exploitation des jeunes devait trouver une barrière législative, et que l'exploitation du jeune en stage, qui est jeté, puis remplacé par un autre jeune, et donc qui prend un emploi durable, n'est plus une solution acceptable et la loi mettra de l'ordre juste dans ce domaine" - "je suis une soixante-huitarde, alors le combat, être une jeunesse difficile, je sais exactement ce que ça veut dire. et le lendemain, comme vous l'avez entendu ce soir par Ségolène, c'est évidement vous, c'est parce que justement vous avez vos préoccupations et que vous les exprimées d'une façon extrêmement claire, très cadrée, très carrée, et ça, moi ça me rassure" avec Ségolène Royal
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